Société d'émulation du département des Vosges (SEV) - Membre fondateur de la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV)
24 mai 2019
14 mars 2019
L’ÉDUCATION DANS ET HORS LA CLASSE : structures, acteurs et pratiques
Festival International de Sociologie | Épinal du 14 au 19 octobre 2019L’ÉDUCATION DANS ET HORS LA CLASSE : structures, acteurs et pratiques
Co-organisé par le laboratoire Lorrain de Sciences Sociales de l’Université de Lorraine (2L2S) et par la société d’émulation des Vosges, le Festival International de Sociologie, après s’être intéressé aux figures de l’engagement et à la fabrication des corps au XXIe siècle, se centrera pour sa troisième édition sur un fait social central dans l’œuvre d’Émile Durkheim : l’éducation, dont la fin consistait – pour l’auteur de Éducation et sociologie (1922) – à constituer l’être social en chacun de nous.
29 janvier 2019
Dimanche Mon patrimoine (volet 2)
La Société d'émulation du département des Vosges,
Les Amis des musées et de la bmi à Epinal,
le Musée départemental d'art ancien et contemporain
ont le plaisir de vous inviter pour le
Dimanche Mon patrimoine
(volet 2)
La découverte d’Épinal
au travers des collections du Musée départemental
Dimanche
03 février 2019
Gratuit -
De 14 h à 18h
Le Musée
départemental d’art ancien et contemporain propose un après-midi dédié aux
collections spinaliennes conservées au musée. Curieux, néophytes ou
connaisseurs pourront ainsi découvrir de manière originale l’histoire d’Épinal.
Fabrice
Henriot, fin connaisseur de la cité des Images, dispensera des visites flash de
trente minutes autour d’œuvres du parcours permanent du Musée départemental,
illustrations de l’histoire spinalienne, du bourg castral médiéval, avec son
église et son château défensif à la constitution de son identité religieuse,
économique et social de la ville du XIIIe au XIXe siècle.
Pour
l’occasion, le musée sort de ses réserves quelques objets exceptionnels
découverts lors des fouilles du Palais de Justice à la fin des années 1990, témoignage
matériel de la vie des sœurs de la Congrégation Notre-Dame installées
progressivement depuis le XIIIe siècle. Quelques dessins de Charles Pensée,
dont le fonds a été restauré en 2003, livreront, au-delà de leur intérêt
artistique, une lecture précise et nostalgique de l’organisation de la ville au
XIXe siècle.
Pour les
amateurs, l’expérimentation autour de Wikipédia, débutée en 2017, se poursuivra
avec la possibilité de créer ou de compléter des articles en lien avec les
collections présentées lors des visites. Ouvrages spécialisés et documentation
seront mis à disposition pour la rédaction de ces éléments, avec un
accompagnement de la documentaliste du musée.
Cet
après-midi Mon patrimoine illustre la nouvelle ambition collaborative des
musées du XXIe siècle et leur volonté d’ouverture aux publics : découverte,
échange et partage se déclinent ainsi autour des collections afin d’enrichir et
de diffuser les connaissances et décloisonner les savoirs. C’est une nouvelle
manière de mobiliser le public autour d’un patrimoine qui est le sien.
Informations
pratiques : Gratuit Sans réservation dans la limite des places disponibles
De 14 h à 18h Horaires des visites : 14h30, 15h30 et 16h30
22 janvier 2019
Appel à communications : La société civile vosgienne après la "Der des Ders" (1918-1938)
La Société d’émulation du département des Vosges se propose de commémorer le centenaire du traité de Versailles, en juin 2019, en portant les regards, non plus sur la « Der des Ders », mais sur ses effets dans un contexte de paix restaurée et dans une région longtemps préoccupée par la défense de la « ligne bleue des Vosges ».
[...]
Le colloque, qui se déroulera à la date anniversaire du traité, les 28 et 29 juin 2019, posera la question de l’évolution, ou non, des Vosgiens dans les comportements religieux, politiques et sociaux, dans la gestion de leur économie, dans l’organisation des paysages urbains, ruraux, forestiers … Outre ces problématiques de rupture ou de continuité entre l’avant et l’après Première Guerre mondiale, cette rencontre permettra de s’interroger sur le retour à la vie civile des poilus et le rôle des associations d’Anciens combattants pour réintégrer une société en paix, mais aussi sur des préoccupations sanitaires, sur des questions scolaires et pédagogiques, sur la presse et sa recomposition, sur la restauration du tissu associatif, sur la guerre comme source d’inspiration artistique et sur tous autres aspects sociétaux, des « Années folles » au Front populaire.
09 janvier 2019
Appel à communications des Biennales DURKHEIM-MAUSS
Épinal du 16 au 18 octobre 2019
Dans le cadre du Festival International de Sociologie
Épinal du 14 au 19 octobre 2019
L'éducation dans et hors la classe : structures, acteurs et pratiques
Co-organisé par le laboratoire Lorrain de Sciences Sociales de l’Université de Lorraine (2L2S) et par la société d’émulation des Vosges (SEV), le Festival International de Sociologie (FISO), après s’être intéressé aux figures de l’engagement et à la fabrication des corps au XXIe siècle , se centrera pour sa troisième édition sur un fait social central dans l’œuvre d’Émile Durkheim : l’éducation, dont la fin consistait – pour l’auteur de Éducation et sociologie – à constituer l’être social en chacun de nous.
C’est donc sous le patronage d’Émile Durkheim que nous proposons de revenir sur le processus de socialisation méthodique de la jeune (et moins jeune) génération, mais sans suivre complètement ses traces. Nous décentrons en effet le regard, en le portant non pas sur le cœur du geste éducatif par lequel le maître forme socialement l’élève, lui imprime les idées, les sentiments, « pour le mettre en harmonie avec le milieu dans lequel il doit vivre », mais sur les autres actions éducatives qui participent également de la formation de l’être social, le façonnant et l’émancipant à la fois. Il ne s’agit pas bien sûr de minorer la place, le rôle et le travail des enseignants, mais parce que la sociologie et les sciences de l’éducation s’y sont amplement consacrées, le FISO 2019 pensera l’éducation dans et hors la classe, en abordant :
- les " éducations à..."
- les structures périphériques de formation
- les acteurs éducatifs invisibles et/ou invisibilisés
- les formes alternatives d’éducation
Télécharger l'appel à communications
19 novembre 2018
13 juin 2018
Le tourisme et la Grande Guerre dans les Vosges (1918-1939) : enjeux, stratégies & spécificités
Professeur émérite de l’Université de Lorraine,
membre de la Société d’émulation des Vosges
Jeudi 28 juin 2018 à 20h30 | Amphithéâtre de la
Faculté de Droit, rue de la Maix à Épinal | Entrée libre et gratuite
Dans les Vosges comme dans d’autres régions de
France et dans d’autres pays, la question du tourisme fut discutée durant la
Grande Guerre, en particulier à partir de 1917. On se montrait déterminé à
corriger les erreurs du passé, à bâtir une organisation qui permettrait de
faire de cette activité une grande ressource économique. De fait, le « tourisme
industriel » était appelé à devenir, dès 1918, une véritable cause nationale.
L’Alsace et la Lorraine étant revenues à la
France, l’organisation du tourisme se structura dans l’Est de la France ; les
Vosges firent partie d’une grande Fédération régionale de syndicats
d’initiative travaillant en lien avec le Touring Club de France et d’autres
organismes ou organisations comme le Club Alpin et le Club Vosgien.
Le tourisme dans l’après-guerre participa à la
période de « deuil » ; de nombreux étrangers, des Américains surtout, furent
accueillis ; puis, dans un deuxième temps, se développa un « tourisme des
champs de bataille » : la bicyclette, l’automobile, la moto autorisaient
désormais une certaine mobilité. Le Club Alpin et le Club Vosgien intégraient
la visite des grands sites de la guerre dans leurs programmes.
Mais, les années passant, il fallut bien le
constater : les champs de bataille étaient devenus des curiosités comme les
autres, qu’on allait découvrir depuis la fameuse « Route des Crêtes » et depuis
les centres de villégiature du massif. Le patriotisme d’après-guerre faisait
moins recette ; les sites des combats, les dommages causés à la nature ne
manquaient toutefois pas de causer quelque émotion.
Cette tension entre souvenir et intérêts
économiques caractérise, pour une part, le tourisme de l’entre-deux-guerres
dans les Vosges ; mais les Bulletins des associations, comme ceux du Club Alpin
ou du Club Vosgien, nous ont laissé des témoignages montrant comment le tourisme
a peu à peu contribué à la construction de la mémoire de la Grande Guerre.
31 mai 2018
L’aménagement des quais de Moselle à Épinal à l’époque des frères Dutac au XIXe siècle
Conférence donnée par Jean-François Culot
ancien directeur de la sablière de Nomexy
Mercredi 6 juin 2018 à 20h30 | Amphithéâtre de la faculté de Droit, rue de la Maix à Épinal | Entrée libre & gratuite
L'appropriation des rives d‘un cours d’eau est toujours un
objectif vital pour une ville. Trait d‘union ou séparation, témoin ou
acteur de l‘évolution économique,
l’aspect et l’utilisation des rives de la Moselle sont de bons
indicateurs pour suivre le développement d‘Épinal. Il ne s’agit donc
point de dresser un répertoire exhaustif des nombreux travaux du XIXe
siècle, mais d’essayer de faire correspondre des aménagements avec ce
développement. Le XIXe, même dans son foisonnement, conserve l’héritage
de la ville : Nicolas Bellot nous permettra de discerner quelques traits
permanents. Puis il faudra considérer la reconquête des remparts.
Ensuite la pression économique nous léguera des images toujours
familières. Enfin, les caprices de la Moselle nous rappelleront à la
modestie de mise lorsque les humains veulent domestiquer leur rivière,
même corsetée de quais.
ancien directeur de la sablière de Nomexy
Mercredi 6 juin 2018 à 20h30 | Amphithéâtre de la faculté de Droit, rue de la Maix à Épinal | Entrée libre & gratuite
L'appropriation des rives d‘un cours d’eau est toujours un
objectif vital pour une ville. Trait d‘union ou séparation, témoin ou
acteur de l‘évolution économique,
l’aspect et l’utilisation des rives de la Moselle sont de bons
indicateurs pour suivre le développement d‘Épinal. Il ne s’agit donc
point de dresser un répertoire exhaustif des nombreux travaux du XIXe
siècle, mais d’essayer de faire correspondre des aménagements avec ce
développement. Le XIXe, même dans son foisonnement, conserve l’héritage
de la ville : Nicolas Bellot nous permettra de discerner quelques traits
permanents. Puis il faudra considérer la reconquête des remparts.
Ensuite la pression économique nous léguera des images toujours
familières. Enfin, les caprices de la Moselle nous rappelleront à la
modestie de mise lorsque les humains veulent domestiquer leur rivière,
même corsetée de quais.








