Visite guidée de l’exposition temporaire :
Ouvriers, ouvrières : des vies vosgiennes
Octobre 2024, date exacte à préciser
Société d'émulation du département des Vosges (SEV) - Membre fondateur de la Fédération des sociétés savantes des Vosges (FSSV)
Visite guidée de l’exposition temporaire :
Ouvriers, ouvrières : des vies vosgiennes
Octobre 2024, date exacte à préciser
Par Pierre Labrude, professeur honoraire de la faculté de pharmacie de l'Université de Lorraine,
membre de l'académie de Stanislas.
Octobre 2024, date exacte à préciser
Vendredi 7 juin 2024 à 20h30 dans l'amphi de la Faculté de Droit à Epinal
Georges Biet, alias Mandrin, et la cellule de Résistance Défense de la Patrie
de Neufchâteau (1940-1942)
Conférence par Julien Duvaux, attaché principal de conservation aux Archives départementales de l'Hérault
Jusqu’en 2021, peu de sources archivistiques permettaient à l’historien de documenter cette première phase de la Résistance à Neufchâteau. La réapparition inespérée des archives personnelles de Georges Biet, récemment confiées par son petit-fils aux Archives départementales des Vosges, permet désormais d’apporter un éclairage inédit sur la création, la composition et l’activité de l’un des mouvements de Résistance les plus précoces des Vosges.
Entrée libre et gratuite
Mercredi 24 avril- 18h - Auditorium de la BMI
"L'enseignement de la médecine à Pont-à-Mousson à l'époque de l'université (1592-1768)"
Conférence par Pierre Labrude, professeur honoraire de l'Université de Lorraine.
Voir la présentation de la conférence dans la rubrique Conférences SEV
Samedi 23 mars à 15h00
Amphi de la faculté de Droit à Epinal
L'AG est suivie d'une conférence à 16h30 :
per Nathalie Grun, docteur en histoire des Sciences et Techniques et professeur de mathématiques au collège Ernest-Jacques BARBOT, à Metz.
« Sophie GERMAIN (1776-1831) mathématicienne parisienne et ses travaux sur l’élasticité »
La vie, la manière d’être et de travailler de Sophie Germain ont et suscitent toujours l’attention des historiens. Sophie Germain est souvent désignée par l’expression « femme mathématicienne » pouvant suggérer qu’il s’agit d’une personne attirant la curiosité et pouvant apparaître comme une sorte d’exception dans la communauté scientifique essentiellement masculine dans laquelle elle évolue. Après avoir travaillé sur la théorie des nombres, elle se penche en 1809 sur un domaine d’étude totalement différent et inconnu pour elle : les vibrations des surfaces élastiques. Avant d’aborder ses recherches encore trop méconnues sur l’élasticité des corps métalliques et pour comprendre sa façon de travailler, nous nous intéresserons tout d’abord à sa vie et ses relations avec la communauté scientifique parisienne.
Conférence par Philippe Alexandre
Mercredi 3 mai à 20h30
Amphi de la Faculté de Droit à Epinal
L’histoire des femmes dans les Vosges, depuis la Révolution, ne saurait se réduire à une suite de biographies rendant hommage à des figures remarquables : Antoinette Lix, Julie-Victoire Daubié, Madame Delait, la « femme à barbe » de Thaon… Elles sont nombreuses, et parfois oubliées. Des études de diverse nature, comme celle du docteur Alban Fournier, qui nous rappelle qu’en 1771 les femmes de Rambervillers se sont rebellées contre les prix du blé résultant de la spéculation, ou les thèses consacrées aux Maisons religieuses de femmes ou encore aux ouvrières du Textile, ont déjà ouvert bien des perspectives.
Philippe Alexandre proposera, le 3 mai, une réflexion sur différents aspects de la condition féminine dans les Vosges durant 150 ans. Quelle politique publique a été menée et quelles initiatives ont été prises dans notre département pour apporter des améliorations ? Quelle place les femmes ont-elles occupée dans le monde du travail : travaux de la campagne, broderie et dentelle, commerce, direction d’entreprise, emplois à l’usine ou dans l’administration ? Quel rôle ont joué les Vosgiennes dans la vie sociale et dans l’espace public du département, pas seulement en tant qu’enseignantes, artistes ou militantes engagées pour la cause féminine ? Une recherche systématique nous réserve bien des surprises.
Une telle étude ne serait pas satisfaisante si elle ne posait pas, aussi, la question de savoir comment les hommes ont réagi face à ces évolutions et aux revendications des femmes, qu’il s’agisse notamment du clergé, des hommes politiques ou des publicistes. La jeune institutrice Julie Bertrand, la « poupée du diable », élève de Gabrielle Petit, a dû payer pour son pacifisme et des revendications « féministes ». C’était avant 1914. Son exemple illustre le fait que les mentalités ont évolué bien lentement…
Entré libre et gratuite
L'AG de la SEV se tiendra le 25 mars à 16h 30
Amphithéâtre de la Fac de droit d'Epinal.
Elle sera précédée à 15h par une conférence sur Henri Hogard, un des anciens membres les plus remarquables de la société.
"Henri Hogard (1808-1880)" - Conférence par Christian Euriat, SEV.
Henri Hogard (1808-1880) fut un notable de la ville d’Epinal, directeur des chemins de communication du département des Vosges. Au cours de sa longue carrière, il conduisit de nombreux travaux routiers, parmi lesquels le plus mémorable est sans doute la construction de la route qui monte de Gérardmer au Col de la Schlucht. On lui doit aussi d’avoir le premier exposé et défendu la thèse alors totalement nouvelle de la présence de glaciers dans les Vosges en des temps anciens. La fin de sa carrière fut assombrie par de sérieux ennuis judiciaires, mais il finit cependant paisiblement ses jours dans sa résidence secondaire de Gérardmer. A travers ce personnage, seront évoqués les problèmes de voirie de l’époque, les mœurs politiques et administratives, ainsi que certaines problématiques scientifiques de la toute jeune géologie.
Le programme du premier semestre est en ligne aux rubriques Conférences et Sorties